voyages à la journée
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- Écrit par : BODAINE Jean-Paul
L’ANR menée en bateau
Le mardi 22 septembre, le petit groupe de la marche du mardi s’est offert une croisière. Profitant de la gratuité des transports, les pauvres retraités, plus ou moins nantis, ont pu s’offrir la traversée de Lorient à Gâvres avec une correspondance à Port-Louis.
Une météo hawaïenne a mis en valeur les magnifiques paysages bretons. De toutes manières, même lorsqu’il pleut la Bretagne est belle.
Après une marche lancinante, il va de soi qu’il faut recharger les batteries, même si on ne marche pas à l’électrique. Rendez-vous au restaurant « Le brise lame », but ultime, la marche n’étant qu’un prétexte.
Malgré un service anormalement lent, probablement calqué sur le rythme des marcheurs qui ont préféré admirer les paysages plutôt que muscler leurs petits mollets, c’est l’estomac bien rempli que nous sommes rentrés à Lorient par voies maritime et pédestre.
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- Écrit par : BODAINE Jean-Paul
16 septembre 2026 : Croisière sur la Vilaine
et visite du manoir de l'automobile
Après un report de date, la croisière sur la Vilaine était initialement prévue le 25 juin 2026, nous voici près pour naviguer le 16 septembre 2026.
Rendez-vous matinal habituel à Lanester, Auray et Vannes et départ en bus en direction du barrage d'Arzal.
Tout le monde à bord pour une croisière commentée sur la Vilaine jusqu'à Redon de plus de 80km (durée 2h30)




Trait d'union entre paysages bucoliques, bourgs de charme et cités historiques, le fleuve de la Vilaine serpente de Redon à Mor braz, au sud du Morbihan.




Arrivée à Redon, il est temps de se restaurer
Déjeuner à Redon
Kir vin blanc ou cocktail de jus de fruit
Terrine de poisson servie tiède et beurre blanc
Emincé de mignon de porc, sauce moutarde à l'ancienne, écrasé de pomme de terre, légumes du jour
Moelleux au chocolat et crème anglaise
1 verre de vin, eau et café



Ensuite l' autocar nous a emmené à Lohéac pour (re)découvrir le Manoir de l'Automobile et des Vieux Métiers.
Il y a une trentaine d'années, ce manoir breton n'était encore qu'une ferme. Difficile d'imaginer qu'à la place de ce manoir, il y avait autrefois, des vaches, des cochons, des poules et des chevaux dans de bâtiments vétustes. Lorsque Michel Hommell, d'origine lorraine, achète la ferme de la Cour Neuve, il sait que son rêve ne se réalisera pas en un jour, lui qui cherchait un endroit pour ses voitures disséminées un peu partout, collectionnées depuis l'âge de 18 ans, tombe sous le charme du petit village de Lohéac.du gardien allaient à l’école en « canote » lorsque que le temps le permettait.





Désormais, c'est l'un des plus beaux musées d'Europe consacré à l'histoire de l'automobile. 15.000 m2 d'exposition dans un manoir du XVIIe siècle. Plus de 400 véhicules (parmi lesquelles 30 voitures hippomobiles, 50 motos et vélos) de tous types, de tous âges et de toutes nationalités évoquent un siècle d'automobile.




Tout au long de votre visite, vous découvrirez des choses insolites, tel un alambic, témoin d'une époque où la fabrication d'alcool était chose courante dans nos campagnes avec le droit de bouilleur de cru.




17 h : départ et retour en soirée dans notre commune.
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- Écrit par : Super Utilisateur
24 Avril 2025 : jour de sortie en baie de Morlaix
Récit de la journée
Une journée mémorable dans la Baie de Morlaix
Il en a fallu des efforts pour mener à bien pour finaliser un projet qui était mort-né, un mois avant la date fatidique.
Grace aux oracles et à la bonne volonté d’externes se ralliant à notre confrérie le nombre de participants rendait viable l’aventure. N’en déplaise aux gens dont l’accent est chantant au sud de la Loire sont plein d’apriori découvrez l’ambiance de la journée :
Un chauffeur aux petits soins, la découverte de routes de la Bretagne profonde vers Plouigneau à l’écomusée de « Ker Dreger ».
Visite d’une vieille école au parfum d’encre dans les encriers, passant aussi dans une chambre au lit clos à la cuisine en formica, et pour nos ruraux un espace où tracteurs et faucheuses d’un autre temps rappelaient des souvenirs à certains.
Mais les cloches sonnaient à l’église du village,
et l’heure des agapes devenait une priorité.
La croisière s'amuse
Direction bord de mer non loin de Plougasnou un resto gastro au nom invitant à la fréquentation : la maison de « Kerdiès » dont le service était à la hauteur du menu proposé, dix sur 10 disaient certains.
Le temps de prendre l’air et la température qui voisinait les 20 degrés, sans vent sans trompettes non plus et direction le Port du Diben pour la croisière d’une heure trente.
La mer est calme, le capitaine de bord truculent sur la visite des anecdotes qui ne l’étaient pas moins. Pour résumer ce fameux Fort du Taureau bien sûr, aux rendez-vous mondains jadis, initiés par Louise de Vilmorin et cette fois-ci nous n’étions pas invités. Le phare de l’île Louët ou les enfants du gardien allaient à l’école en « canote » lorsque que le temps le permettait.
Un retour enjoué, l’arrêt obligatoire avant de monter dans le car, là où les hommes ont un avantage parfois sur les femmes. La route est plus directe, le trafic est fluide, certains sommeillent, sûr qu’ils font de beaux rêves…
Peut-être pour la prochaine fois la découverte de belles ondines sur scène en costumes à paillettes et plumes, un spectacle cabaret dans un département voisin. Notre petit doigt nous dit que cela pourrait vous être proposé.
Alors si le cœur vous en dit !
Francis Lopez
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- Écrit par : Super Utilisateur
Une sortie à la journée : le 20 novembre 2018, destination RENNES
Visite du Parlement et de la PIC de Bretagne.
- Le témoignage de Noémie Lorgeoux, suite à la visite du parlement :
Du lustre d’Antan à la modernité.
« Une visite fort intéressante et réconfortante, celle du Parlement de Bretagne.
Qui ne se souvient de ces photos diffusées sur tous les médias en février 1994, de flammes dévastatrices dévorant ce magnifique Palais de justice rennais, lors d'une nuit d'émeutes de marins-pêcheurs ? Consternation générale !!!
Cet emblématique monument de notre histoire bretonne a retrouvé son lustre d'antan, le prestige de ses boiseries, ses plafonds à caissons, ses ors, son art pictural du XVII°. La grande chambre réservée aux magistrats est simplement sublime !
Grand merci à nos talentueux artisans d'art qui ont su à la perfection restauré cette construction royale »
- Le témoignage de Francis Lopez, suite à la visite de la PIC (Plate-forme Industrielle du Courrier)
Pour ceux qui avaient connu jadis les travées de trieurs, ces sacs de jute pleins de poussière, ces chariots si lourds à pousser que leurs reins s’en souviennent encore, quel choc à la découverte d’un nouvel univers. Chaînes mécanisées, les « cagettes » ont remplacé les toiles, le tri est mécanisé et la lecture optique avance à la vitesse supersonique, la sécurité devenant aussi un critère essentiel.
Pour ceux qui n’étaient pas du milieu et particulièrement pour le club de Le Cours qui partageait notre escapade, la découverte de ce centre fut une révélation. Encore un mixte de visites fort apprécié, dans une période ou la chance aura encore souri, ni gouttes, ni bouchons à l’aller comme au retour.
Un souvenir frappant celui d’avoir porté à la PIC pour chacun des participants des « galoches » de sécurité pour une autre version de la guerre des étoiles.
A voir aussi : la galerie photos de la sortie
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- Écrit par : Chantal, Bernard, Michel
C’est sous un ciel voilé que les 30 « marins » de l’ANR se sont retrouvés à Port Anna à Séné pour embarquer sur les sinagots.
Cinq d’entre nous sont restés à quai car un quatrième voilier, n’a pu naviguer faute d’équipage disponible.
Ces mythiques voiliers sont entretenus par une association « les amis du Sinagot ». Ils sont au nombre de trois, l’un d’entre eux « les trois frères » né en 1943, est classé aux monuments historiques, tandis que les deux autres ont été reconstruits à partir des plans originaux.
Les sinagots (du nom des habitants de Séné) sont à l’origine des bâtiments de pêche destinés essentiellement au dragage des huîtres dans le golfe du Morbihan. Les pêcheurs, très pauvres, travaillaient en famille. L’épouse était déposée sur une plage pour ramasser des coquillages. Les hommes draguaient (évidemment les épouses n’étaient plus là) et n’hésitaient pas à accoster pour piller les champs de pommes de terre pour améliorer l’ordinaire.
Après avoir rejoint nos embarcations respectives à l’aide des annexes, nous prîmes la mer, faute de vent, grâce aux moteurs des annexes pour les plus petits voiliers et du moteur du bateau pour le « trois frères » qui est plus important.
La navigation est une activité dangereuse pour la santé, car à 10H30, en passant en face du moine (rocher sculpté ressemblant à un moine), en face de l’île Bouédic, la tradition, respectée ce jour grâce aux connaissances et à la logistique de Lucien, est de boire un coup de blanc en récitant une incantation salutaire : « souviens-toi canotier, doublant le moine, il faut saluer d’un coup de blanc, sans respirer, bon vent, bonne mer, et bon courant te porteront assurément ».
Le ciel couvert jusque là, laissa place au soleil qui s’amusa à saute-mouton entre quelques nuages égarés. Le vent arrière commença à forcir légèrement et le taillevent (voile arrière) laissa filer la brise vers la misaine (voile avant) qui se gonfla fièrement.

Quel beau spectacle que ces voiles trapézoïdales de couleur rouge ocre claquant au vent.
Nous laissâmes à bâbord l’Île aux Moines, l’appétit venant en voguant, un mouillage à l’île Berder permit un regroupement pour un pique-nique bien mérité. Et, dans cet environnement paradisiaque, les conversations ne manquaient pas de sel !
Pour tenir compte des marées, notre escale a duré trois heures, ce qui nous a permis de visiter cette île superbe. Certains, bien que n’ayant pas les mérites d’un prédécesseur qui marchait sur l’eau, ont fait une petite incursion sur le continent. En effet, à marée basse, un passage transforme Berder, en presqu’ile.

A 15H00, tout le monde embarque pour l’aventure. Après une grasse matinée prolongée, changement de décor, avec un coefficient de marée de 110, le golfe se remplit rapidement, les courants sont trés forts et le vent s'est levé. C’est dans un ballet fascinant des voiles rouges que les sinagots se sont croisés, doublés, côtoyés en contournant l’Île aux Moines. Certains d’entre nous ont eu le privilège de barrer le bateau, et se prendre pour de vieux loups de mer, ou louves car certaines s’y sont essayées.

Cette escapade nous a permis de découvrir que le Golfe du Morbihan est loin d’être un lac, tant ses courants sont complexes, les fonds parfois très bas à marée basse. C’est donc avec une frayeur rétrospective, que nous nous sommes demandé s’il était raisonnable de laisser certaines petites mains sur la barre.
A 17H00, nous nous garons dans le port (difficile pour un terrien d’utiliser le vocabulaire marin). C’est avec fierté que nous avons reçu notre certificat des amis du Sinagot.
Christiane et Daniel, qui n’avaient pu embarquer, nous attendaient pour nous offrir un délicieux goûter arrosé de cidre. Merci aux organisateurs pour cette magnifique journée, où même une météo favorable avait été commandée.
Et surtourt, un grand merci aux équipages qui nous ont accueillis avec gentillesse pour nous faire découvrir leur passion. Même s'ils n'ont pas fait de nous de vrais marins, à travers leurs narrations, nous avons pu nous replongé dans un pan de l'histoire du Golfe du Morbihan, qui grâce à leur dévouement perdurera.
Voir aussi la galerie photos de cettte sortie : vers la galerie photos













